Logo SupdeCo - Groupe Ecole Supérieure de Commerce de Dakar

Groupe Ecole Supérieure de Commerce de Dakar

Nous travaillons pour l’Afrique !

Meilleures écoles de commerce au Sénégal : AFAQ ISO 9001, centre d'excellence UEMOA, CAMES, EFMD
Accueil > FR > Actualités > Mesmin Koulet-Vickot aux « Vendredis de Supdeco » sur les défis macroéconomiques (...)

Mesmin Koulet-Vickot aux « Vendredis de Supdeco » sur les défis macroéconomiques post-Covid-19 : « l’Afrique se redresse lentement »

Le rythme de redressement de l’économie des pays de l’Afrique de l’Ouest dans cette phase post-covid-19, est lent. L’appréciation est celle du Représentant Résident du Fonds monétaire international (FMI) pour le Sénégal et la BCEAO. M. Mesmin Koulet-Vickot était en conférence à la Chambre de Commerce dans le cadre des traditionnels cycles de conférences, Les Vendredis de Supdeco, le 12 novembre 2021.

Dans un contexte post-covid-19, le Représentant Résident du Fonds monétaire international (FMI) pour le Sénégal et la BCEAO, a délivré une conférence de haute facture, le vendredi 12 novembre 2021 sur le thème : « L’après-covid-19 : les défis macroéconomiques en Afrique et au Sénégal ». Dans sa communication, M. Mesmin Koulet-Vickot, a fait savoir que le rythme de relance de l’économie demeure assez lent dans la région. Pour cause, l’Afrique subsaharienne dispose très peu de marge de manœuvre, surtout par rapport aux efforts consentis par les grands pays avancés. Mieux, la région reste encore aux prises avec la crise : la campagne de vaccination est lente, ce qui mine la confiance et l’investissement.

A en croire le Représentant Résident du FMI, cette situation s’explique par 3 réalités : les écarts ou disparités entre les pays de la région dans la riposte contre la pandémie, une complication de la situation économique et financière pour les dirigeants politiques, avec des arbitrages de plus en plus difficiles et la solidarité internationale qui s’affaiblit.

En ce qui concerne le Sénégal, il a été mis en place, dans le cadre de la riposte budgétaire, un programme de résilience économique et sociale (PRES) d’un coût global de 1000 milliards de FCFA. Lequel programme s’articule sur 4 piliers. Le premier consiste au soutien au secteur de la santé (15,8%). Le deuxième, quant à lui, vise le renforcement de la résilience sociale des populations (15,8%). S’agissant de troisième pilier, celui-ci a pour objectif la sauvegarde de la stabilité macroéconomique et financière pour soutenir le secteur privé et maintenir les emplois (50,1%). Pour le quatrième et dernier axe, il vise la sécurisation de l’approvisionnement régulier du pays en hydrocarbures, produits médicaux, pharmaceutiques et denrées de première nécessité (18,4%).

Par ailleurs, les objectifs du Plan d’Actions prioritaires 2019-2023 (PAP 2 A) s’inscrivent dans le même sillage en vue d’atténuer les effets négatifs de la crise sanitaire et de relancer les activités socioéconomiques. Ce sont :
- la réduction de la dépendance vis-à-vis de l’extérieur à travers une industrialisation durable ;

- l’accélération de la souveraineté alimentaire, sanitaire et pharmaceutique ;
- une plus grande capacité d’intervention du secteur privé dans l’économie ;
- le renforcement de la protection sociale pour une meilleure résilience.
Quant aux interventions des étudiants, elles étaient axées sur des questions aussi variées que les secteurs clés que l’Etat du Sénégal devrait cibler dans sa politique budgétaire pour la relance économique à l’éventualité de l’élargissement de l’l’assiette fiscale avec la prise en compte du secteur informel non sans aborder l’accompagnement du FMI pour une sortie définitive de crise et la relance effective de l’économie des pays africains.

lire meme rubrique

plus lien »



Inscription école de commerce